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L'histoire de John

VOUS AUSSI, écrivez l'histoire de John, c'est ouvert à tous, et doit partir dans tous les sens... vous pouvez soit écrire la suite de cette histoire (thème: John) ou bien en démarrer une autre (thème: John est chauve)

Dix-septième partie (Djone Zed: Dites «Cette hyène par Pi!»)
Une heure plus tard. «Le copilote, le personnel de bord et moi-même (votre capitaine), vous souhaitons un agréable vol en destination de…». John S'endort. «…Tombouctou.» John s'est trompé de vol. Adieu Las Vegas. Adieu la Capital (présenté par Black Emmanuelle Chien) du Jeu. Adieu «tous les foulards, adieu tous les madras, etc.». Bref, une fois de plus, John faisait fausse route. Et une fois de plus (une fois de plus), il n'en savait rien. Vu qu'une fois de plus (une fois de plus [une fois de plus]), il dormait. Cependant, comme un malheur n'arrive jamais seul, la blonde était toujours là. Et comme un malheur arrive rarement à moins de deux, elle ne dormait pas: «Oh le nuage! Oh le soleil! Oh le sol! Oh le nuage! Oh le soleil! Oh le sol!» L'avion partait en vrille. «Oh le haut de l'immeuble! Oh le treizième étage (mauvais présage)! Oh le trottoir!» L'avion s'était écrasé. Fort heureusement, dans les rues de cette bourgade d'une contrée pas encore identifiée, même si, dès son réveil, John savait (pour une fois qu'il sait quelque chose) qu'il ne s'agissait ni de Paris, ni de Tokyo, ni de Kyoto, ni de Au Lit Wood Land, ni de Las Antonio Vargas; dans les rues, donc, se déroulait la troisième convention du matelas multispires® hollandais. L'avion s'était donc bel et bien (surtout bien) écrasé, mais sans la moindre égratignure, ni pour lui, ni pour ses passagers, ce qui le rassurait beaucoup, l'avion. Réajustant son complet veston, John sortait des débris (allez savoir pourquoi, John s'imaginait entouré de débris) en tirant derrière lui sa rousse (et en plus, il faisait tout pour se persuader que la blonde était rousse, car cela commençait à devenir intenable). Un vieil homme, aux relents de Patrick Sabatier, qui n'avait pas fait une vente de la journée, s'adresse à lui et dit: «Désolé, mais vous n'y êtes pas!.

Dix-huitième partie (ALDM)
Il lui trouvait un drôle d'air d'ailleurs, à cet hurluberlu, plein de ferraille dans la tête, non???? Horreur! John se frotta les yeux... En fait de multispires, c'était un sol mou et flasque... En fait d'immeubles, c'étaient d'immenses tours coulissantes... En fait de pseudo Sabatier... Un Terminator lui scandait dans l'oreille qu'il n'y serait définitivement jamais, en lui happant du même coup sa main gauche!..
Il regardait d'un œil curieux ses artères cracher du sang par jets réguliers et toutefois dynamiques, et faillit presque rigoler quand il s'aperçut que sa "copine", face à son moignon béant, était dégoulinante de rouge... Il se disait que, une fois coagulé, elle serait vraiment rousse et peut être un peu moins con. Cette pensée le réconfortant, il prit le premier ascenseur venu, bien déterminé à visiter de fond en comble cette cité bizarre.
Il mit la main dans la poche de "machine" pour arrêter l'hémorragie, mais, elle, maligne (ben oui!), lui expliqua que ça ne suffirait peut être pas...Terminator se proposa alors gentiment de l'emmener au cyber CHU pour lui greffer un bras tout pareil en alliage inox/titane. John fouilla dans la poche (avec la main droite, obligé) et y trouva quelques couronnes suédoises (dans le futur, c'est plus l'Euro finalement, la silicon valley qui caille a croqué tout le monde), afin de s'offrir à son nouveau membre et quelques options (ben oui: Inspect' Gadget est son héros préféré). Mais comment a-t-il atterri dans le futur, me direz-vous? Ben t'es con, c'est la foudre, t'as pas vu le retour vers le futur???..
Mais s'il change de bras, alors, ça va changer le présent, ouhlàlà!!!

Dix-neuvième partie (Djouls)
Le Terminator, mais appelons le Gérard Barberousse (quoi qu'imberbe, c'était bien là son nom, et oui en ces temps reculés, ou plutôt avancés, de l'an de grâce 6073, le androïdes et autres cyborgs étaient donnés en cadeau avec des lots en gigamarchés, et celui-ci venait d'un package "300 bâtonnets Cap'tain Barberousse", et donc en lieu et place de les affubler d'une matricule, on leur collait un patronyme, mais faisons fi de ces bavardages et fermons cette trop longue parenthèse), Gérard, donc, embarrassé une fois de plus par sa force surhumaine et sursaturnienne (et inversement), proposa à John d'aller faire un tour dans un sas de reconstruction temporelle, afin de remettre tout ce bordel en place, de reteindre la rousse non barbue en blonde écervelée (si toutefois je puis m'exprimer ainsi), de retrouver sa quenotte pas chérie (la gauche, il était droitier), et surtout de revenir au temps de notre histoire, juste avant la tombée de la nuit... euh... de la foudre.
Reconfigurant le sas de remachination spatio-truc, Gérard renvoya donc notre héros et sa poule (si toutefois je puis...) dans leur avion, peu avant l'éclair quelque peu "maléfique" (c'est un point de vue, si, si);il envoya par là même un pauvre canard d'époque (de nombreux stocks étaient encore disponibles cryogénisés au musée de l'invasion des canards, oui le célèbre musée de la célèbre invasion des canards de l'an 4312, si, rappelez-vous, "Coin coin"!) quelques dizaines de mètres au-dessus de l'avion afin que ce soit lui qui chope la foudre. Ainsi, l'avion de John et de sa belette (si toutefois...) poursuivit sa route nonchalamment, tandis que le canard expédié dans le passé se chopa l'éclair que nous appellerons facilement Guy, et hop! (comme dirait Achille Talon), il se retrouva illico dans le futur, retour à la case musée.
Ouf le présent reprenait son état normal, et notre histoire son cours absurde: "Tombouctou, Terminus, tout le monde descend".

Vingtième partie (Jeanf)
Mais qu'était-il venu bien faire là? Comment pourrait-il s'en sortir? Et surtout, se sortir de quoi? Bien décidé à ne pas prendre la chose en main tout seul, John s'empressa de trouver une maison close (barbie), passa par la fenêtre (ou ne pas fenêtre d'ailleurs, c'est bien la question à Tombouctou), sauta sur le bar et cria: "Les cons, dehors!". La débauche qui suivi n'eut d'égale que le concert du famous Pas Trique!!! du 12/12/92 au Jardin Carré de Madison-en-jouisasse (à ce sujet John remercie quiconque pourrait lui fournir la vidéo hého). Trop content de son (ses) coup(s), John s'enflamma: "Les noirs, tous des pédés". Là encore, il put vérifier dans la minute que ces gens avaient des couilles. Et pas seulement des couilles!! "Quels talents", pensait-il tout bas. "Moi aussi je veux être noir". Sitôt dit, sit Odie, si taudie, si tôt dit: "Quand même, quoi qu'on en dise, y'a d'belles ballades."

VOUS AUSSI, écrivez l'histoire de John, c'est ouvert à tous, et doit partir dans tous les sens...


Les autres parties de l'histoire de John :
Index des différents histoires
L'histoire de John : "Parties 1 à 4"
L'histoire de John : "Parties 5 à 8"
L'histoire de John : "Parties 9 à 12"
L'histoire de John : "Parties 13 à 16"
L'histoire de John : "Parties 17 à 20"
L'histoire de John : "Parties 21 à 30"
John est chauve : "Parties 1 à 4"
Super-John : "Parties 1 à 2"



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